| Apparue en 1967, la production de la Fiat 125 cesse en 1972. Berline 4 portes bien équipée pour l'époque, elle est capable d'emmener toute la famille dans un confort trés moyen mais avec un moteur trés vigoureux, un peu comme sa devancière, la Fiat 124...
Son principal atout est son moteur 1600 cm3 double arbre à cames en tête (entrainé par une courroie crantée). Associé à un carburateur double corps Weber, il développe 90 puis 100 chevaux sur la version S à partir de 1968.
Associé à une merveilleuse boîte 5 vitesses, très rapide et prècise, avec une commande ferme et à court débattement (le levier de vitesses est placé juste sur la boîte, donc peu de tringlerie, la meilleure boîte que j'ai pu manier, on n'a jamais fait mieux, elle entraine via un arbre de transmission et un pont les roues arrières. Et oui, on a affaire à une propulsion.
Cette berline d'une tonne freine mal, sa direction est très dure, et sa suspension arrière à ressort à lames est une horreur, aussi bien en confort qu'en tenue de route. N'oublions pas que nous avons 100 ch à 6400 tr/mn et 13,5 mkg à 4000 tr/mn sur la version S, et elle nous gratifie d'un 11.2 s de 0 à 100 et d'un bon 170 km/h chrono en vitesse de pointe, pas mal pour une voiture de 1970.
Question carrosserie, ça rouille mais la tôle est épaisse. Les 4 projecteurs éclairent la route copieusement, et sa splendide calandre en alu massif entourée de tous ses chromes lui donnent une bien belle allure.
La version S dispose d'un compte-tours, et... d'un accélérateur à main (pratique sur autoroute mais très dangereux, car c'est un système à câble).
Sa consommation est d'environ 10 litres en conduite normale, mais grimpe facilement à 15 en attaquant un peu.
Pas mal de problèmes de fiabilité mécanique, courant chez les Italiennes de cette époque à cause de mauvais matériaux employés et des alliages médiocres.
Son tempérament de feu, rageur, caractériel, très italien en fait, sa boîte de vitesses très réussie, la capacité de son coffre à bagages, son aspect joueur (propulsion) et sa tenue de route aléatoire, et sa facilité à rivaliser avec les BMW et autres "bombes"...
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Sa consommation, son compromis confort/tenue de route à base de coups de raquette du train arrière, son manque de fiabilité, et son son freinage limite pour les 100 ch
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Question moteur/boîte, elle laisse un excellent souvenir indélébile. Ce fut pour certains leur première auto, et leurs premiers cours de pilotage à base de grands travers, à peine le permis en poche, mais chuuuut.
Noël.
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